Jardin des littératures de l'imaginaire
Sommaire Chapitre précédent La pénombre s'insinuait depuis quelques heures parmi les nuages. Le grand œil blanc de la lune s'élevait aux côtés du soleil fatigué. Tous deux oublièrent leur rivalité à la faveur de cet étrange et nouveau sujet. Les hématomes...
Lire la suiteSommaire Chapitre précédent Sygn ne respirait pas, car le monstre ne devait pas l'entendre. Elle devait bouger, car il ne devait pas la rattraper. Le monde sous-terrain s'écroulait. La grande taille de Lazare se heurtait aux parois du tunnel. Dépourvue...
Lire la suiteAller au sommaire Aller à la scène précédente Deldria regarde fixement dehors quand entre Leborham. Leborham : — Bonjour, ma disciple. Que l’hiver est blanc, cette année. Deldria : — L’hiver m’est cette année plus douloureux encore que les autres. Mais...
Lire la suiteAller au sommaire Aller à la scène précédente Devant la salle de la Main-Rouge. Connor : — Magicienne, qu’a-t-elle vu dans son sommeil ? Quels secrets se sont échappés de ses lèvres ? Leborham : — Rien que l’air chargé de ses rêves, ô roi des ifs millénaires....
Lire la suiteAller au sommaire Aller à la scène précédente Dans la chambre de Deldria. D eldria, seule. — Oh, ces rêves qui me hantent et que je dois pourtant garder en mémoire… Ils seront peut-être utiles, mais à moi ils font du mal. Entrée de Leborham qui a pris...
Lire la suiteSommaire Chapitre précédent La tragédie se jouait là-bas, ainsi qu’elle l’avait espéré. L’effervescence soudaine de la ville avait dissipé le brouillard du matin. La neige se décollait des toits, arrachée par la démarche pataude du monstre accouché des...
Lire la suiteSommaire Chapitre précédent Ses os minces et cassants comme des brindilles saillaient de sa chair sèche, plus sèche que la paille qui s’enflamme dans les granges, l’été venu. La noirceur de ses cheveux était celle de la cendre, et la pâleur de son teint,...
Lire la suiteSommaire Chapitre précédent Une mousse verdâtre, mouchetée par le blanc du givre, recouvrait le bois. Au coin de la bouche édentée, les veines de l’aubier creusaient des rides profondes dégoulinant de boue. Le visage fronçait ses sourcils d’écorce moisie,...
Lire la suiteSommaire Chapitre précédent Quelque chose s’était effondré. Sans bruit, sans éclair, sans avertissement. Au mépris des uns, qui l’avaient entouré sans remarquer sa présence et des autres, qui avaient eu à cœur de l’éviter. Quelque chose qui n’avait pas...
Lire la suiteSommaire Chapitre précédent Sur les étagères, Torunn conservait toutes sortes d’herbes, de racines et de feuilles séchées. Avec, elle préparait des tisanes qui parfumaient la Maison et qu’elle humait longuement avant de les boire. Dans les volutes de...
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